Procès-verbal de la réunion du conseil municipal n° 2019-1

 Séance ordinaire du 13 Février 2019

 Convocation du 04.02.2019

 

 

Présents : LACHEZE Jean-Louis, LABADIE David, DELLAC Daniel, GARRIGOU-DESBORDES Muriel, DUBOIS Agnès, FRAYSSE Thierry.

Absents : BRETENET Delphine, FAURE Jean-Michel, FRIT Sébastien, RAFFIER Laure, CARBONNET Arnaud,

Président de séance : LACHEZE Jean Louis.

Secrétaire de séance : LABADIE David.

 

 

1. Présentation de la motion de soutien résolution

Vu que le Congrès de l’association des Maires de France et des présidents d’intercommunalité qui s’achève, a, une nouvelle fois, démontré la force et l’unité de l’AMF,

Vu que les communes de France ont subi, durant cette dernière année, une série de contraintes qui remet en cause la libre administration de nos collectivités locales,

Vu qu’au regard du sentiment d’abandon ressenti par certains de nos concitoyens, l’AMF affirme sa mobilisation sur les enjeux propres à la ruralité, notamment sur l’égal accès de tous aux services publics de proximité,

Vu qu’il est légitime de s’inquiéter particulièrement des projets en cours ou à venir des réorganisations des services déconcentrés de l’Etat, qui vont amplifier le recul de la présence des services publics sur les territoires,

Considérant que l’AMF demande la mise en œuvre immédiate d’un moratoire sur la fermeture des services publics de l’Etat,

Considérant que :

-   Les collectivités locales ne portent pas la responsabilité des déficits de l’Etat ; qu’elles ont toutes des budgets en équilibre et financent près de 70% des investissements publics du pays ;

 -   Les dotations de l’Etat sont la légitime contrepartie d’impôts locaux supprimés ou de transferts de charges, opérés par la loi, et qu’elles sont donc un dû et non une faveur ;

 -   Les communes et intercommunalités ont pris plus que leur part dans le rétablissement des comptes publics, comme le démontre la Cour des Comptes. Leur imposer de nouveaux efforts est contestable et devrait, en tout cas, être limité à leur part dans la dette publique de la France, soit 4.5% pour le bloc communal ;

 -   La suppression de la taxe d’habitation – sans révision des valeurs locatives – remet gravement en cause l’autonomie fiscale des communes, fige et amplifie les inégalités entre populations et territoires.

Elle ne permettra plus de maintenir au même niveau les services apportés à la population. En outre, la réforme fiscale devra être discutée avec les trois catégories de collectivités locales et non pas les uns contre les autres ;

-   L’encadrement des dépenses de fonctionnement des collectivités locales tel que décidé est intenable et porte gravement atteinte à leur autonomie de gestion ;

-   La loi NOTRe doit être corrigée en ce qui concerne son volet intercommunal, les dispositions relatives à l’eau et l’assainissement, et au « Grand Paris » ;

-   La modification envisagée de la dotation d’intercommunalité, si elle est nécessaire, ne peut cependant continuer à favoriser les certaines métropoles au détriment des autres structures intercommunales ;

 -   La gouvernance de la nouvelle agence de cohésion des territoires doit confier une place majoritaire aux élus du bloc communal, qui sont les premiers concernés. L’agence doit être dotée de fonds propres pour pouvoir remplir son rôle auprès des collectivités dont les moyens sont aujourd’hui contraints ;

-   Les moyens dévolus aux agences de l’eau doivent être maintenus. Toute ponction qui détourne les redevances des usagers de leurs objectifs initiaux doit cesser ;

-   L’implication des maires dans la mise en œuvre d’une police de sécurité du quotidien, dans une gouvernance locale de sécurité partagée, doit se faire dans la limite des compétences respectives, sans transfert de charges et dans le respect du principe de libre administration qui s’applique également en matière de sécurité ;

-   Les propositions de l’AMF pour soutenir la dynamique volontaire de création de communes nouvelles doivent être prises en compte ;

-   Les démarches initiées par nos territoires en faveur de la transition écologique et énergétique, pour faire face aux dérèglements climatiques, doivent être reconnues et accompagnées ;

-   Les moyens dédiés au sport et à la culture pour tous doivent être maintenus dans le cadre d’une gouvernance partagée ;

-   Les conditions d’exercice des mandats locaux doivent être améliorées pour permettre l’accès de tous aux fonctions électives, en facilitant la conciliation avec l’activité professionnelle ;

-   La parité des fonctions électives doit être recherchée à tous les niveaux, y compris au sein de tous les exécutifs communaux et intercommunaux ;

-   La création récente de la coordination des employeurs territoriaux doit être prise en compte et que le statut de la fonction publique soit comme la pierre angulaire de nos administrations territoriales ;

-   La place des communes dans les politiques européennes doit être défendue quelle que soit leur taille par la France dans le cadre du nouveau cadre financier pluriannuel de l’Union.

Considérant que nous demandons la reconnaissance par le gouvernement de trois principes simples mais fondamentaux :

1.     Le respect effectif du principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales,

 2.     L’acceptation du principe : « qui décide paie, qui paie décide »,

 3.     La cessation de tout dénigrement et toute stigmatisation des maires et de l’ensemble des élus locaux.

 Considérant que l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalités a, lors de son dernier congrès, proposé sept sujets qui doivent être au cœur d’une véritable négociation avec le gouvernement :

 1.     L’inscription de la place particulière de la commune et de sa clause générale de compétence dans la Constitution. Il s’agit de donner plus de libertés, de capacités d’initiative et de souplesse aux collectivités, en particulier s’agissant de la répartition des compétences du bloc communal. Rien ne remplacera le cadre de solidarité et de proximité des communes et leurs mairies. Cela doit également permettre de consacrer l’engagement présidentiel de garantir l’autonomie financière et fiscale des communes et de leurs groupements,

 2.     La compensation intégrale et dans la durée de la taxe d’habitation sur les résidences principales par un dégrèvement général qui tienne compte de l’évolution annuelle des bases,

 3.     L’ajustement de la contribution du bloc communal à la réduction de la dette publique, au prorata de sa part dans l’endettement,

 4.     L’acceptation d’une révision du plafonnement à 1.2% des dépenses de fonctionnement alors que ce seuil est rendu obsolète par des prévisions d’inflation largement supérieures,

 5.     Le retour à une compensation non « léonine » et donc véritablement partenariale des contrats établis entre l’Etat et les collectivités territoriales,

 6.     Le réexamen de la baisse des moyens dans les domaines essentiels de la vie des territoires que sont notamment le logement social, les contrats aidés et la politique de l’eau,

 7.     Le rétablissement du caractère optionnel de tout transfert de compétence – et en particulier de la compétence « eau et assainissement » - qui doit s’accompagner, de manière générale, de l’arrêt de tout nouveau transfert obligatoire.

 

 Ceci étant exposé,

 Considérant que le conseil municipal de La Chapelle Aubareil est appelé à se prononcer comme l’ensemble des communes et intercommunalités de France sur son soutien à cette résolution adoptée lors du Congrès de 2018,

Il est proposé au conseil municipal de La Chapelle Aubareil de soutenir cette résolution et l’AMF dans ses discussions avec le Gouvernement.

Le Conseil municipal de La Chapelle Aubareil soutient la résolution finale qui reprend l’intégralité des points de négociation avec le Gouvernement.

 

 

2. Subventions communales 2019

 Le Conseil Municipal après avoir délibéré décide de voter les subventions qui seront imputées sur le budget primitif 2019 de la Commune comme suit :

 

Article 657361

Coopérative scolaire RPI

457 €

Article 6574

Amicale laïque La Chapelle

2 000 € (890 € AL + 610 € section fêtes + feux d’artifice)

Mutuelle du Trésor

15 €

Téléthon AFM

160 €

Retraités agricoles Montignac

100 €

CEPSM

160 €

Ligue contre le Cancer

160 €

Restos du Cœur

50 €

Amicale des sapeurs pompiers Montignac

100 €

Roseau montignacois

50 €

ESM Rugby Montignac

150 €

ESM Football Montignac

150 e

Union Sarlat Natation

50 €

Union sportive Saint Geniès

50 €

Don du sang du Montignacois

50 €

Association « au fil des ans »

50 €

 

 

3. Archivage CDG24

 Monsieur le Maire rappelle les obligations de la commune en matière de conservation des archives et fait savoir à l’assemblée que le Centre de Gestion de la Fonction publique territoriale de la Dordogne, dans le cadre de ses missions facultatives et à leur demande, ouvre aux collectivités locales un service d’aide à la gestion des archives.

Dans ce cadre, il peut effectuer :

-          Tirs et classement des documents d’archives

 -          Formation et conseils en archivage auprès du personnel de la collectivité

 -          Exploitation et valorisation du patrimoine archivistique

 -          Suivi et remises à jour régulières du classement mis en place.

 L’ensemble de ces prestations sera assuré à la collectivité moyennant une participation horaire de 41 euros, intervention sur site.

  Le Conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité des membres présents :

 -   Décide d’adhérer au service facultatif de remplacement et de renfort pour l’aide au classement de ses archives auprès du Centre de Gestion de la Fonction publique territoriale de la Dordogne,

 -   Précise que les crédits nécessaires au paiement de la participation seront ouverts au chapitre du budget prévu à cet effet,

 -   Donne tous pouvoirs à Monsieur le maire pour signer tous actes et conventions résiliables annuellement, pris pour l’application de la présente délibération.

 

 

6. Divers

 - SDE24 pour SCI les Granges : avis favorable

 - Présentation pétition du contournement de Beynac

 - Information adressage

 - Information bilan ordures ménagères et projets. Demander au SICTOM un rendez-vous pour état des lieux des conteneurs poubelles.

 - Information orientations budgétaires 2019

 - Information le Relais, collecte des TLC pour 2018

 - Réunion d’information AXA

 

 

Séance levée à 23h